Journal de l'Unité Pastorale

Journal du 7 octobre 2014

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Journal N°274 du 1er Septembre

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SAMEDI 13 SEPTEMBRE DE 9 H 30 à 12 H 30
 
ASSEMBLEE DES CHRETIENS DE L’UNITE PASTORALE
Trets, Rousset, Peynier, Puyloubier
Salle saint Jean, maison paroissiale de Trets
 
9 h 30 : Accueil, café
 
10 h 00 : Assemblée
Prière et brève «lectio divina» sur le texte des Actes des Apôtres : chap.2, verset 42 à 47)
(Chacun prendra soin de lire et de méditer ce texte avant)
« Les disciples étaient fidèles à écouter l’enseignement des Apôtres et à vivre en communion fraternelle, à rompre le pain et à participer aux prières. La crainte de Dieu était dans les cœurs ; beaucoup de prodiges et de signes s’accomplissaient par les Apôtres. Tous ceux qui étaient devenus croyants vivaient ensemble, et ils mettaient tout en commun ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de chacun.
Chaque jour, d’un seul cœur, ils allaient fidèlement au Temple, ils rompaient le pain dans leurs maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité. Ils louaient Dieu et trouvaient un bon accueil auprès de tout le peuple. Tous les jours, le Seigneur faisait entrer dans la communauté ceux qui étaient appelés au salut »
 
10 h 15 : Présentation de l’équipe de conduite pastorale :
               Michel-Pierre Morin, Corinne Luciani, Eric Audo
- Pourquoi cette équipe de trois personnes ?
- Comment et dans quel esprit va-t-elle travailler pour vous ?
- Temps de questions et d’échanges.
 
11 h 15 : Le nouveau contexte pastoral
- Adaptation, évolution et changements
- Agenda trimestriel
- Temps de questions et d’échanges
 
12 h 30 : Repas
Possibilité pour celles et ceux qui le désirent de partager le pique-nique que chacun aura préparé et apporté.

Journal n° 273 du 17 août 2014

Editorial : Prière d’intercession à la Vierge Marie pour la fête de l’Assomption 2014.
 
Marie, notre Mère, nous nous adressons à toi
en cette fête qui nous rappelle que tu es auprès
du Père dans la gloire de la Résurrection.
Toi qui étais debout près de la croix de ton Fils,
tu peux, mieux que quiconque,
comprendre nos sœurs et nos frères humains qui souffrent
et intercéder pour eux.
Nous voulons te confier aujourd’hui les chrétiens d’Irak
et les autres communautés de ce pays,
qui vivent un chemin de croix et qui implorent notre aide.
Nous te confions aussi les chrétiens et les autres communautés
de Terre Sainte, de Syrie et de tout le Proche Orient.
Prends-les sous ta protection,
Qu’ils puissent découvrir la présence de ton Fils
auprès d’eux dans leur détresse.
Intercède pour nous aussi :
Que l’Esprit Saint nous aide à trouver
les moyens de leur venir en aide.
Et que nous vivions plus intensément
la solidarité avec eux dans la prière.
Amen.
 
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Journal N°272 du 4 aout 2014

Editorial : Les 10 conseils du pape pour être heureux
 
Dans son entretien publié dimanche par la revue argentine Viva, le pape François a livré sa « recette du bonheur » en 10 points.
 
« Quelle est la recette du bonheur ? » À cette question posée par le journaliste argentin Pablo Calvo pour la revue Viva, le pape réfléchit un instant, puis s’anime. Visiblement détendu au milieu d’un groupe d’émigrés argentins reçus le 7 juillet dernier à la Maison Sainte-Marthe, il livre en dix points sa « recette du bonheur ».
 
1. « Vivre et laisser vivre »
« Les Romains ont un dicton que nous pouvons prendre comme fil directeur et qui dit "Allez, et laisser les gens aller de l’avant". Vivre et laisser vivre, c’est le premier pas vers la paix et le bonheur. »
 
2. Se donner aux autres
« Quelqu’un d’isolé court le risque de devenir égoïste. Et l’eau stagnante est la première à se corrompre. »
 
3. « Se mouvoir avec bienveillance et humilité »
« Dans Don Segundo Sombra (NDLR  : roman argentin de Ricardo Güiraldes), le héros raconte que, jeune, il était comme un torrent de montagne qui bousculait tout ; devenu adulte, il était comme un fleuve qui allait de l’avant puis, devenu vieux, qu’il avançait, mais lentement, endigué. J’utilise cette image du poète et romancier Ricardo Güiraldes, ce dernier adjectif, endigué. La capacité à se mouvoir avec bienveillance et humilité. Les aînés ont cette sagesse, ils sont la mémoire d’un peuple. Et un peuple qui ne se soucie pas de ses personnes âgées n’a pas d’avenir. »
 
4. Jouer avec les enfants
« Le consumérisme nous a amené l’angoisse de perdre la saine culture du loisir : lire, profiter de l’art… Aujourd’hui, je confesse peu, mais à Buenos Aires, je confessais beaucoup et aux jeunes mères qui venaient, je demandais "Combien avez-vous d’enfants ? Jouez-vous avec eux ?" C’est une question à laquelle on ne s’attend pas, mais c’était une façon de dire que les enfants sont la clé d’une culture saine. C’est difficile pour les parents qui vont travailler tôt et reviennent quand leurs enfants sont endormis. C’est difficile, mais il faut le faire. »
 
5. Passer ses dimanches en famille
« L’autre jour, à Campobasso, j’ai rencontré le monde de l’université et celui du travail et, à chacun, j’ai rappelé qu’on ne travaille pas le dimanche. Le dimanche, c’est pour la famille. »
 
6. Aider les jeunes à trouver un emploi
« Nous devons être créatifs avec cette frange de la population. Faute d’opportunités, ils peuvent tomber dans la drogue. Et le taux de suicide est très élevé chez les jeunes sans travail. L’autre jour, j’ai lu, mais je ne suis pas sûr que ce soit une donnée scientifique, qu’il y a 75 millions de jeunes de moins de 25 ans sans emploi. Et cela ne suffit pas de les nourrir : il faudrait inventer pour eux des cours d’une année pour être plombier, électricien, couturier… La dignité permet de ramener du pain à la maison. »
 
7. « Prendre soin de la création »
« Nous devons prendre soin de la création et nous ne le faisons pas. C’est un de nos plus grands défis. »
 
8. « Oublier rapidement le négatif »
« Le besoin de dire du mal de l’autre est la marque d’une faible estime de soi. Cela veut dire que je me sens tellement mal que, au lieu de me relever, j’abaisse l’autre. Il est sain d’oublier rapidement le négatif. »
 
9. Respecter ceux qui pensent différemment
« On peut aller jusqu’au témoignage avec l’autre, du moment que les deux progressent dans ce dialogue. Mais la pire chose est le prosélytisme religieux, celui qui paralyse : "Je dialogue avec toi pour te convaincre". Ça, non. Chacun dialogue depuis son identité. L’Église croît par l’attraction, non par le prosélytisme. »
 
10. Rechercher activement la paix
« Nous vivons dans une époque où les guerres sont nombreuses. (…) La guerre détruit. Et l’appel à la paix a besoin d’être crié. La paix évoque parfois le calme, mais la paix n’est jamais la quiétude : c’est toujours une paix active. »
Nicolas Senèze. Journal La Croix.
 
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Journal n° 271 du 29 juin 2014

Editorial :
 
Il me sera difficile de vous dire « merci » de manière personnelle tant vous étiez nombreux à témoigner de votre amitié et de votre générosité les 14 et 15 juin dernier. Je veux profiter de la feuille du bulletin de nos paroisses pour vous dire combien votre présence a été un merveilleux cadeau. Vous  êtes autant de visages de tout ce que nous avons vécu ensemble durant ces six années. Pour partager la chance que nous avons d’être chrétien dans l’Eglise Catholique, je vous livre cette réflexion d’Edith Stein. Elle note ceci :
"Je suis entrée quelques minutes dans la cathédrale et, tandis que je me tenais là dans un silence respectueux, une femme est entrée avec son sac à provisions et s'est agenouillée sur un banc pour prier vite fait. Pour moi c'était du jamais vu. Dans les synagogues et les temples protestants que j'avais fréquentés, on ne venait que pour les services divins. Mais là, quelqu'un était en train d'interrompre ses tâches quotidiennes pour se livrer, dans une église déserte, à une sorte d'entretien intime. C'est quelque chose que je n'ai jamais pu oublier"Edith Stein, cité par Yann MOIX, « Mort et vie d'Edith Stein », Grasset, 2007
Je vous souhaite durant cet été, au milieu des mille et une préoccupations, de pouvoir prendre le temps, souvent, pour "une prière vite fait". Et que par ce geste simple, ce temps gratuit, vous puissiez alors donner un vrai témoignage. Celui de cette présence intime vers laquelle on peut toujours, partout, spécialement dans nos églises, dans le silence et la paix, se tourner. Témoignage d'une vie apaisée, reposée, revivifiée capable d'apporter un peu de lumière à notre monde, à ce quotidien si souvent malmené. Bon et bel été à chacun et à tous !
Père Brice de Roux
 
 
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Journal n° 270 du 15 juin 2014

Editorial :
 
Etre gentil ! Pourquoi pas ? Dans un monde de concurrence et de chacun pour soi, je suis toujours étonné de la gentillesse dont l’homme est capable. Je suis étonné de voir que, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, c’est elle qui triomphe toujours à la fin. C’est elle qui perce. C’est elle qui marque des points. Nous avons tous des raisons d’être inquiets, de se battre pour la vie, de s’interroger, de douter, de vivre des choses difficiles voire même déchirantes. Mais est-ce une raison suffisante pour céder à la violence, à l’aigreur et à la méchanceté ? Est-ce une raison pour revêtir de manière systématique les vêtements de la victime et d’entrer dans une logique de vengeance consciente ou non ? Il nous faut relire notre vie de chrétien à la lumière de tout ce dont notre cœur est capable. Soyons honnêtes. La suspicion, la critique, le vain bavardage, le rejet de l’autre nous épuisent. L’appel qui nous est lancé est un appel à vivre et à profiter de ce qui nous est donné. Je lance quelques pistes :
- Ceux qui donnent leur vie au service des autres que l’on soit bénévole, consacré, parents… ne le font pas avec la perspective de vouloir nous ennuyer ou par petit calcul. Ils essaient de vivre leur engagement avec une bonne volonté. Il y a parfois des maladresses, c’est vrai. Mais jamais la volonté de nuire. Essayons toujours d’accueillir des décisions, des nominations, des propositions, un geste, une parole en essayant d’abord de considérer la part d’humanité qui s’exprime.
- Essayons de trouver une place pour chacun dans nos communautés. Handicap, histoire difficile, couleur de peau, orientation sexuelle, habitudes différentes sont autant de richesses pour composer une grande famille aux milles visages capable de dire l’immensité de l’amour du Dieu auquel nous croyons. Si l’un manque c’est notre foi qui devient fragile car cela voudrait dire que nous mettons des limites au projet de Dieu de rassembler notre humanité et de croire en elle. Cela voudrait aussi souligner qu’il y a quelque chose en nous, de notre humanité en laquelle nous n’avons pas confiance, ou nous ne voulons pas croire. Or, je vous l’assure, tout de notre vie, y compris et surtout nos zones d’ombre, valent la peine que Dieu se déplace pour y faire sa demeure et nous apporter un peu de sa lumière.
- Tâchons de nous dire les choses. Le Pape François vient de twitter ce conseil : "Ne pas parler « par derrière », mais « ouvertement ». Car c’est l’assurance de bâtir des relations de confiance. C’est croire que l’autre va m’écouter simplement parce que je suis moi-même dans une attitude de recherche et de confiance. C’est surtout affirmer que ce dont je parle est vrai, important, essentiel… sinon à quoi bon."
- Enfin réjouissons-nous de ce qui nous est donné, de ce qui est là avant de nous plaindre de ce que nous n’avons pas ou de ce que nous aurions pu avoir. Nous avons la chance d’être des hommes, des femmes avec tout ce que cela comporte d’occasions de rencontres, de vivre ensemble, de joie de vivre. Nos communautés sont belles de ce que chacun de nous apporte. Remercions-nous et remercions Dieu !
 
Voilà quelquespensées. Elles me sont venues en relisant les mots si simples de ce Pape qui nous a été donné. J’entends dans certains milieux chrétiens s’élever des voix pour le critiquer. Sans doute parce que cette simplicité vise juste et dérange. Les plaintes et les lamentations sont souvent l’expression d’avoir été bousculé. Peut-être pour être mis simplement en route. Relisez ces petites homélies du matin. Vous les trouverez sur internet. On pourrait aussi les partager dans les colonnes de ce journal. Et c’est bien ce que nous ferons durant l’été.
Père Brice de Roux
 
 
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Journal n° 269 du 1er juin 2014

Editorial :
Comme je vous l'ai annoncé au jour de l'Ascension, le 1° septembre prochain je prendrai en charge la paroisse de Salon de Provence et celle de Grans. Je ne suis pas très fort pour dire "au revoir". De quoi sera fait demain? Ni vous, ni moi le savons. Il sera sous le regard de Celui que j'aime appeler la Providence et en qui j'ai pleinement confiance. Avec Lui et grâce à Lui, dans l'abondance de la Vie qu'Il nous donne sans mesure, sans compter et sans jamais s'épuiser nous serons invités à construire ce chemin qui s'ouvre devant nous. Comment ? En saisissant ce regard qui nous fait confiance, en accueillant cette chance qu'il nous donne d'être des vivants et en mettant en œuvre cette capacité qui est la notre de franchir tout ce qui nous oppose pour aller à la rencontre de l'autre dans lequel se révèle le Tout-Autre. Cet espace, cette distance devient alors le lieu d'une rencontre et d'une proximité que l'on appelle la Communion.  Il nous faut tenir les deux : la distance et, au cœur de celle-ci, la proximité qui vient au jour.
Je ne suis pas très fort pour dire au revoir mais je voudrais en revanche pouvoir vous dire "Merci". Nous l'avons déjà fait. Nous le faisons en effet chaque dimanche en célébrant l'Eucharistie. Cette "action de grâce" nous saisit là où nous sommes pour nous entraîner en cet espace de communion et de proximité qui défie toutes les lois du monde. Ce "merci" plus particulier pour ces années où nous avons marché ensemble, nous le célébrerons le dimanche 15 juin à 10 h 30 sous les platanes de la cour de la Paroisse à Trets. Il y a six ans bientôt, un 1° juillet 2008, Sœur Claudine Pezeron était venu nous aider à mettre des mots sur ce que vous viviez, sur vos attentes, sur vos désirs. Je me souviens encore de son appel à faire confiance au pasteur que l'évêque avait sollicité à travers ma personne pour que je devienne votre curé. Elle reprenait les mots du psaume 23 pour que nous puissions convertir notre regard afin de découvrir des pâturages d'herbe fraîche pour refaire vos forces. "Un pasteur sait où se trouve cette herbe fraîche" disait-elle. Ensemble nous avons essayé de nous y rendre sous la conduite de l'Esprit Saint qui, à vrai dire, nous donne cette force de sortir de nos habitudes et de nos tombeaux pour que, à la suite d'Abraham nous ayons l'audace de "partir sans savoir où nous allons" (Hébreux 11,8). Sans savoir où nous allons mais avec l'assurance que notre destination est un lieu de vrai bonheur. Pour cela il nous a fait goûter à tant et tant de choses qui sont comme des avant-goûts de ce à quoi Dieu nous appelle. Ces avant-goûts sont ces "Merci" que nous avons célébrés ensemble et que nous continuerons de célébrer. Ils sont tout à la fois notre nourriture et notre chemin. Comme les disciples d'Emmaüs il nous reste à découvrir que Dieu n'est là que lorsque nous sommes "chemin faisant" (Lc 24,15) et que nous le laissons alors habiter nos distances à parcourir. C'est sans doute pour cela que le Seigneur se révèle comme étant le "Chemin, la Vérité et la Vie" (Jean 14,6). C'est sur ce Chemin que nous serons toujours proches.  C'est pourquoi il vaut mieux que nous puissions continuer de dire ensemble "Merci" plutôt que de nous dire "au revoir".
 Père Brice de Roux
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Journal n° 268 du 18 mai 2014

Editorial :
 
Ce mois de mai est marqué par la prière pour les vocations et, particulièrement, les vocations à devenir prêtre. Mais se focaliser sur les vocations sacerdotales serait s'arc bouter sur une difficulté sans voir et sans vivre tous ces lieux de vie dans lesquels chacun à sa manière peut vivre de la sainteté de Dieu. Etre un saint ! Prétentieux, me direz-vous. Ou ambitieux. Ou bien encore impossible. Tout cela n'est que fausse modestie. C'est un fait. Nous sommes créés pour être des saints c'est-à-dire des hommes et des femmes vivants, éprouvant les réalités qui sont les leurs. "La sainteté c'est suivre Jésus, tu n'y arriveras pas en luttant mais en adorant" dit Saint François sous la plume d'Eloi Leclerc dans « Sagesse d'un pauvre ». Tous les mardis nous sommes invités en unité pastorale à prendre une demi-heure d'adoration. Qu'est-ce que trente minutes dans une semaine ? Une demi-heure pour Jésus, pour l'adorer, le regarder mais surtout se laisser regarder par lui. L'une d'entre vous me faisait remarquer il y a déjà quelques temps que lorsqu'une communauté prend le temps de l'adoration, une certaine fécondité se fait jour. Je crois que c'est vrai. Mais attention ! l'adoration de s'arrête pas à 10 heures. Ce n'est pas seulement un temps pris dans un emploi du temps. Adorer est une attitude, une manière de vivre. C'est une manière d'être qui nous permet d'être ouverts à Dieu, de tendre vers lui, de le chercher en toutes choses mais aussi de vivre largement de sa vie. Cette largesse est le secret de la prière des vocations. Il nous faut apprendre à être généreux, larges et audacieux. Car c'est Dieu qui est à l'œuvre. Et il nous faut, chaque jour, apprendre à vivre à la manière de Dieu et s'ouvrir à la dimension qui est la sienne. Et vous connaissez la mesure de Dieu : c'est d'être sans mesure !!! Adorer c'est permettre que toute sa vie puisse prendre la mesure de Dieu. Et c'est cette mesure là qui fait signe, qui appelle, qui rejoint, qui encourage, qui donne du désir. Le Pape François écrivait ainsi "La vocation est un fruit qui mûrit dans le champ bien cultivé de l’amour réciproque qu'aucune vocation ne naît toute seule ou ne vit pour elle-même. La vocation jaillit du cœur de Dieu et germe dans la bonne terre du peuple fidèle, dans l’expérience de l’amour fraternel. Jésus n’a-t-il peut-être pas dit : « À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l'amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35) ?" Nous sommes cette bonne terre, terre de sainteté qu'il nous revient de cultiver en ayant de l'amour les uns pour les autres. Il y a du boulot ! Mais si c'est le bon Dieu qui travaille, alors tout devient possible. Y compris d'envisager l'avenir autrement, y compris de croire en cet avenir, y compris en discernant l'avenir qui est celui de chacun. L'adoration n'aurait aucun sens si elle n'était pas liée à la Charité que Dieu nous donne. Nous l'avons touchée du doigt en marchant vers Saint Pancrace pour prier pour les vocations. Car adorer c'est aussi se mettre en marche. Que tous puissent nous reconnaître comme les disciples de Jésus au point que cela étonne et pose question. Alors des jeunes découvriront que Jésus les appelle aussi à la sainteté et ils trouveront ainsi dans notre communauté chrétienne les moyens d'y répondre. L'enjeu en vaut la peine !
Père Brice de Roux
 
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Journal n° 267 du 4 mai 2014

Editorial : « La marche du baladin » :

le rendez-vous des enfants de notre Unité Pastorale.
Une aventure, un travail d’équipe. Enfants et familles, tous se sont investis pour la réalisation des décors, des costumes, de la musique de la chorale,… Soutenez les par votre présence !
 
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Journal n° 266 du 20 avril 2014

Editorial :
"Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !" : c'est la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres. C'est un matin nouveau pour chacun d'entre nous et en particulier pour Angélique, Aurèle et Claudine baptisées en la nuit de Pâques. Que notre regard puisse se laisser toucher par la splendeur de la lumière du Christ :
 
"Tout le séjour du Christ sur terre fut une aurore, un clair-obscur, jusqu'au temps où le soleil se coucha, pour se relever enfin et chasser l'aurore par l'éclat d'une lumière nouvelle. Au matin, la nuit fut absorbée dans la victoire. "De bon matin, dit l'Ecriture, elles vinrent visiter le tombeau" (Mt 28,1). Quand le soleil se lève, n'est-ce pas le matin ? De sa résurrection, il rapportait une nouvelle splendeur, une lumière plus sereine. "Il a revêtu la beauté et la force", dit le psaume, car il a secoué l'infirmité de la chair comme une poussière et a mis sa robe de gloire. Alors, le soleil s'est élevé dans le ciel, a diffusé sur terre ses rayons, a paru peu à peu plus brillant et plus chaud.
Mais si chaud et si fort qu'il se fasse, dilatant ses rayons sur le cours entier de notre vie (puisqu'il est avec nous jusqu'à la consommation du siècle), il ne parviendra pas, dans le temps, à sa lumière du midi ; nous ne le verrons pas, en nos jours, dans sa plénitude. Plus tard, le contempleront dans sa plénitude ceux qu'il rendra digne de cette vision.
O vrai midi, plein jour de chaleur et de lumière, où le soleil s'immobilise, où disparaîtront les ombres ! Ô solstice éternel, jour qui ne baissera plus ! Fais que moi aussi je te voie, dans ta lumière et ta beauté."                                                              
Saint Bernard, Homélie sur le Cantique des Cantiques
 
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