Homélies

Petit mot de Monseigneur Viti à Puyloubier le 17 juin 2010

Jeudi 17 juin 2010
A l’issue de la Messe avec et pour les malades à Saint Pancrace (Puyloubier)
Monseigneur Francisco Viti
 
D’abord parce que vous m’avez accepté à concélébrer avec vous le mystère de l’union du ciel et de la terre. Dieu nous a créé dans la communion. On n’est jamais seul, jamais ! Dès le moment, dès la création de la femme et de l’homme, et toute autre chose, Dieu nous a appelés à la communion avec Lui.

J’ai une grande expérience de la souffrance. On m’appelle Francisco, le ressuscité des morts. J’ai fais mes études avec une permission spéciale d’aller me coucher quand je voulais. La tête était bonne, mais le reste était malade, très malade. J’ai appris a me confier à Dieu. La Croix, m’a appris à aimer le Seigneur, à participer au mystère de la Croix. Soyez pleine et plein de confiance en Dieu. Dieu est responsable pour vous de vos vies envers Lui-même, parce qu’au-dessus de Dieu il n’y a rien d’autre chose. Mais Il répond à soi-même pour ce que nous sommes. Donc on n’est jamais, jamais seul. Quand vous ne comprenez pas votre souffrance, dites moi je ne la comprends pas, pas même ma maman, pas mon papa, s’ils étaient encore en vie. Mais je me donne, je m’abandonne à Toi, c’est la prière. J’ai eu des moments où je ne pouvais pas prier… Même comme les bêtes, la souffrance était terrible, les douleurs. Et ma prière était seulement ça : »Dieu tu es mon père, ta volonté soit faite » et j’étais heureux. Les gens qui venaient me voir en me demandant si j’étais bien, si j’avais bien dormi. Je disais, j’ai très mal dormi, mais en souriant puisque je prêche l’accomplissement de la volonté de Dieu de revenir pour pratiquer ce que je vous enseigne.
Pour vous dire, aimez le Seigneur, aimez votre prochain, sans condition. Vous vivrez déjà le début de votre salut éternel, le paradis sera déjà dans vos cœurs.

Merci chers amis, pour la générosité de m’avoir accepté. Merci mon frère et ami, vous êtes Brice. Alors je suis très content c’est le cadeau le plus beau que vous m’avez donné en me permettant de concélébrer avec vous l’Eucharistie. Moi je viens d’Afrique, le continent qui a été un grand marché de la personne humaine ; traite pratiquée de soi-disant chrétiens. Mais je ne changerai jamais mon amour du Christ pour de nouveaux messies, jamais ! Je ne changerai jamais mon amour envers Dieu et envers son image, la personne humaine n’ importe où elle se trouve. Restons unis, il y a trop de messies, les messies de la perdition. Gardez la foi, maintenant et jusqu’au moment de la rencontre définitive avec notre mère patrie. Nous ne nous séparerons jamais des papas et des mamans, nous disons notre mère patrie, le ciel. Gardez l’amour, gardez la charité, pleine confiance en Dieu. Qu’Il soit avec vous maintenant et toujours. Amen